Lumineux-Champollion
  Lumineux-Champollion

 

 

 

« C’est la plus grande découverte que l’esprit des temps modernes ait faîte dans le champ des sciences historiques. »

                    Niebuhr



14, 22, 27 SEPTEMBRE 1822.

                                                            

 

 

« C’est un système complexe, une écriture tout à la fois figurative, symbolique et phonétique dans un même texte, une même phrase, je dirais presque dans le même mot. »

                                                 Jean-François Champollion

 

                                                          

 

Il est parfois des mots qui glacent le sang, quand bien même ils émanent d’un cœur aimant, empli de très bonnes intensions. Ces mots donc, sous la plume de la biographe de Jean-François Champollion nous dépeignent de façon presque brutale l’état de santé dans lequel nous retrouvons notre « apprenti compagnon du devoir hiéroglyphique », à la veille de sa grande découverte, à l’aube d’accomplir son « tour d’Égypte. »

Si les temples de son « cher peuple » nous narrent depuis plus de 3000 ans toute leur histoire, son temple à lui, son corps, vieux d’à peine 30 ans nous montre déjà fissures et souffrances.

Il n’est que temps pour les « Anciens » de parachever leur enseignement…

 

Et ce cœur aimant me direz-vous ? Il se trouve à Berlin et appartient à Mademoiselle Hermine Hartleben, un « ange gardien » au féminin.

 

Pardonnez cette petite digression mais elle est nécessaire à ce moment de mon récit ;

Au fur et à mesure donc que se concrétisait en moi l’idée d’un projet consacré à Jean-François Champollion, je remarquais vite une « récurrence » faite femme. Elle avait pour nom Hermine Hartleben. Á l’évidence, qu’aurions-nous su du déchiffreur sans cette héroïne romanesque, discrète, qui reçu « sa mission » au musée égyptien de Berlin comme Paul Claudel reçu la foi un soir de Noël à Notre-Dame ?

 

« Pour nous, Champollion n’était plus guère qu’un nom ; désormais, il se dresse vivant devant nous. »

                                                                   Gaston Maspero, Eduard Meyer

 

« Et voici que vous êtes Quelqu’un tout à coup ! »

                                             Cinq Grandes Odes, Paul Claudel.

 

Oui Hermine, comme votre héros, vous êtes « Quelqu’un ! »

 

Mes recherches donc me menèrent à la bibliothèque de l’Institut historique allemand de Paris où je rencontrai Monsieur Wolfram Kabérich. Cultivé, avenant, prévenant, intrigué par mon désir de tout connaître de son illustre compatriote et de ses travaux sur Champollion le Jeune, il me proposa son amicale assistance.

Un jour, via un courriel, il m’invita à passer à la bibliothèque car m’écrivait-il, j’ai trouvé quelque chose de très intéressant pour vous…

Quelques chiffres tapés sur un clavier de téléphone, plusieurs sonneries, puis une voix. Dommage que je ne parle pas allemand… Wolfram me traduisait au fur et à mesure…

C’est Monsieur Martin Hartleben, me dit-il, arrière petit neveu d’Hermine…

Á ces mots, mille pensées anciennes, mille tremblements antiques prirent possession de mon être… Je ne m’appartenais plus, incapable de retenir cette jolie petite larme qui roulait sur ma joue. Réminiscence de mes émotions séculaires ?

 

(Pourquoi mon Dieu suis-je ainsi ? Pourquoi cette quête? Pourquoi, l’Égypte,  pourquoi Champollion, pourquoi tant d’émotions ?

Je « sais » la syncope de Jean-François du 14 septembre. Elle est en moi, prête à me frapper, moi aussi, le jour où je rencontrerai le maitre.)

 

Martin étant responsable des archives de la famille, j’en profitais pour lui expliquer ce que je souhaitais entreprendre, modestement, pour faire revivre un peu Jean-François Champollion et Fräulein Hartleben. Et s’il fut au début surpris de mon intérêt pour son illustre aïeule, il n’en fut pas moins touché et séduit par mon projet.

Je lui déclamais alors, déterminé comme jamais, l’article 1 bis de ma profession de foi, à savoir qu’il était absolument hors de question pour moi de dissocier Hermine du déchiffreur. Pas d’Hermine, pas de Champollion !

Il a réveillé la Grande Égypte, elle a désensablé le Grand Génie !

Il promis de m’envoyer quelques documents inédits et je l’en remerciais grandement à l’avance.

 

Je les reçu très vite ;  une peinture d’hermine toute jeune avec sa maman, une photographie « sépia » de la biographe la représentant assise, sérieuse, presque gênée, enfin la photocopie d’une carte postale venant d’Égypte et qui lui était adressée par Gaston Maspero, éminent égyptologue français, traducteur des textes des pyramides.

 

Voilà, fin de cette parenthèse… Retrouvons « Séghir » sous la plume de Mademoiselle Hermine.

 

« L’excès même de son malheur le rapprochait soudain du but, si bien que les journées si pénibles du voyage furent comme un rite de passage vers une autre existence. Il craignait sérieusement certes que la mort vînt l’arrêter sur le seuil de ce nouvel univers, mais son frère luttait efficacement contre cette dangereuse autosuggestion en lui répétant : « tu dois vivre et tu vivras ! »

« (…) Il sentait qu’il devait désormais se consacrer exclusivement à un seul but : ouvrir à la science le monde des monuments égyptiens, et donner ainsi à ce pays la place qui lui revenait dans les annales des civilisations humaines. »

 

Un siècle et un an viennent de s’écouler depuis la naissance de « Champollion le Jeune ». Pour combien de temps encore, nous autres  égyptophiles aurions nous été condamnés à venir nous recueillir sur la tombe du « déchiffreur méconnu » ? Voyez l’effet : « Ci-gît, un certain Jean-François Champollion, ultime Lumière de nos Lumières, dont les travaux de toute sa vie firent parler les Pharaons mais le laissèrent, lui, dans l’ombre. »

Oui, en ce mois de décembre 1891, les braises flamboyantes du souvenir étaient sur le point de s’éteindre. Pas âme qui vive, ni d’Orient, ni d’Occident, n’avait songé à souffler dessus…

Pendant ce temps au musée égyptien de Berlin, Hermine lisait les mots graves que son ami Wilhelm Spiegelberg venait de lui adresser de Paris. Il confessait qu’il regrettait cet abîme dans lequel on avait laissé tomber le maitre.

Elle était face au portrait du déchiffreur ; je laisse Hermine en personne narrer ce moment :

 

« Sans soupçonner son contenu, je l’ouvris et le lu devant le portrait de Champollion qui est une copie de celui du Louvre. Surprise par cette étrange coïncidence, je contemplai durant un certain temps et avec un intérêt croissant les traits expressifs et décidai de faire mon possible pour acquérir avec le temps une vue d’ensemble de celui qui rouvrit les portes de l’antique Égypte. Á ce moment, quelqu’un à côté de moi dit : « nous lui devons réparation, car son centième anniversaire est passé inaperçu l’année dernière. J’ai expressément insisté sur ce fait il n’y a pas longtemps lors d’une conférence. »

Celui qui parlait était Georg Steindorff, et ses paroles me firent prendre une décision fulgurante. Une heure plus tard, je me mis au travail à la bibliothèque royale, et le 22 et 23 décembre, comme un hommage tardif, parut mon essai dans l’édition du soir de la Norddeutsche Allgemeine Zeitung. »

C’est sous un pseudonyme masculin, « Théodor Harten » que parut le feuilleton de notre « future » biographe, crédibilité oblige… (Quelle époque !)

Champollion Cadet, où que tu sois, tu peux continuer ta tâche…

Ton ange Hermine est là, elle s’est ralliée à toi et avec quel panache !

 

Mesdames, Messieurs, enfants de tous pays, égyptophiles, nous allons maintenant voyager…

Donnons nous la main et partons réinvestir cette année 1822 si importante pour l’Égypte, pour la France, pour les mondes scientifiques, archéologique, historique, ethnologique, bref, autant dire égyptologique…

 

Fermons les yeux… Respirons très profondément, faisons le vide… regardons le ciel, plus haut, plus loin…Il fait froid, il fait noir… Soudain, des milliers d’étoiles… Nous volons, vite, très vite... En-dessous de nous tourne la planète bleue … Dans le sablier céleste, défile notre temps terrestre… Voilà, déjà nous descendons…L’air devient chaud… Nous sommes en Égypte, l’Égypte antique, l’Égypte d’avant, avec son ciel ses Dieux, ses astres… Toutes les constellations nous regardent ; Le Cancer Khépri, Sekhmet la Lionne, Isis la Vierge, la Balance jugement d’Osiris, le Verseau Noun, Sirius nous salue… Nous descendons encore un peu… Un clapotis se manifeste à notre passage… Nous survolons  tels des Ibis sacrés un long ruban argenté, un fleuve, ce fleuve c’est le Nil… … Des temples… Ibsamboul (Abou Simbel), Kom Ombo, Edfou, Louqsor, Karnak, Dendérah, Abydos, Amarna, Béni-Hassan, voyez là, deux barques amarrées… C’est l’expédition Franco-Toscane… Á travers les rideaux d’étoffes on aperçoit plusieurs petites flammes qui dansent… Le « déchiffreur » est là au milieu d’une montagne de papiers, il travaille, encore et toujours… Râ lui-même n’ose se lever pour ne pas le déranger…

Continuons  à parcourir le temps et les terres … Memphis, Saqqarah, Gizeh, les pyramides centre parfait des terres émergées, Le Caire, Héliopolis, Damiette, Rosette, Alexandrie, Aboukir, la mer… le vent iodé nous porte… Le ciel se reflète sur la mer ou est-ce la mer qui se reflète sur le ciel ? On ne sait plus… Les étoiles nous guident, nous accompagnent… Côtes françaises en vue, la terre ferme… Le Golf de Juan… Nous volons nous aussi de clochers en clochers… Grenoble, Lyon, Dijon, Fontainebleau, Paris, les tours de Notre-Dame, la Seine, l’Institut, à gauche là-bas, Juste là, la rue Mazarine, numéro 28.

 

« Ô temps, suspend ton vol, et vous, heures propices ! Suspendez votre cours ! Laissez nous savourer les rapides délices. »

                                                                                          Alphonse de Lamartine

 

 

Il est tôt ce samedi 14 septembre, jour de la Croix Glorieuse, Séghir est à sa table, les lieux sont envahis de papiers, de livres, de plumes d’oie, d’encriers. Un calque de Rosette pend d’une poutre. La dernière flamme d’une lampe à huile vient de rendre l’âme. La légère volute de fumée qui s’en échappe semble être le dernier témoin éphémère de la disparition de ce temps car un autre déjà est là tout près de naitre. Une lumière se meurt, une autre clarté va jaillir, ainsi va la vie.

 

On frappe à la porte, c’est ce bon vieux Nicolas Huyot, professeur aux Beaux Arts, membre de l’Institut et ami. Jean-François le reçoit quelques instants. Encore des papiers, des calques, des dessins colorés, des cartouches d’Ibsamboul. Quelque chose est en train de se passer.

  

On sent subitement toute la puissance de cette âme s’animer. Cette force de pénétration qui n’appartient qu’à une seule catégorie d’êtres humains « les Élus, les Génies » tourne à plein régime. Ici dans cet ancien atelier d’art règne une atmosphère qui n’est pas de notre temps, la « dimension » s’est muée en une tout autre, domaine des demi-Dieux, et il faut bien cela pour arriver là-bas, de l’autre côté de notre monde, en Égypte.

 

Cadet a un pied posé sur l’avant-dernière marche donnant accès à la Grande Porte que des siècles de silence obstruent.

 

Encore un petit effort…

 

Le visage est glabre, les yeux sont cernés, tantôt absents, tantôt perçants. Ils scrutent, décortiquent, analysent. Ils passent d’un cartouche à ses notes, de ses notes à un dessin.

 

L’homme que nous épions dans sa mansarde semble si loin de lui-même et pourtant il n’a jamais été aussi présent…

 

Dans quelques secondes tout va basculer… Cette atmosphère irréelle, « égyptienne », nous donne la chair de poule.

 

Il s’agite, prend une feuille, une plume, l’imbibe d’encre… Il devient subitement fébrile…

 

Nous aussi nous sommes fébriles. A t-il deviné que       nous sommes là ? Nous regarde t-il ou bien réfléchit-il ?

 

Nous ne bougeons plus, nous ne respirons même plus…

 

Il écrit :  

 

Le cercle, disque solaire, en copte c’est RÂ

 

Les trois queues de Fennec ???

 

Les doubles pointes inversées c’est SS ou S ou S E S

 

R ??? S   R ??? SS   R ??? SES   et si les 3 queues c’est M … R M SES… RÂMSÈS LE GRAND !!!!!

 

Un autre, vite !!!

 

Le carré : P Segment sphère : T La corde nouée : O Le lion couché : L   La forme géométrique : M   Les 2 plumes : Y   Les 2 traits recourbés : S   P.T.O.L.M.Y.S.

 

PTOLÉMAIOS! PTOLÉMÉE !

 

KL . P. TR .   KLÉOPATRA !

 

C’est alors que toutes ses sciences bien rangées, bien ordonnées dans cette tête, l’hébreu le syriaque, le copte, le chaldéen, l’histoire, la géographie, toutes apportèrent leur étincelle en même temps. Dans cette région, point de voyelles alors et si les hiéroglyphes n’en contenaient pas non plus ? De plus, même signe à la fin des groupes prénoms féminins uniquement Kléopatra, Arsinoë, et si cela voulait appuyer le « féminin, donc déterminatif ?

 

Il aura donc fallu toute une vie formée idéalement par de multiples matières pour aboutir au 14 septembre et à ce cri :

 

Je tiens mon affaire ! JE TIENS MON AFFAIRE !

 

Il a su, il a cru, il a vaincu.

 

Intérieurement, c’est le Vésuve, extérieurement, c’est la banquise…

 

Le scientifique dans toute sa rigueur tente tant bien que mal à maitriser le feu « intérieur. » Tout n’est pas gagné, je ne vais pas balayer quatorze siècles de silence ainsi… Mais quand même… JE TIENS MON AFFAIRE !

 

Ce combat digne des Titans se termina par 96 heures d’attente anxieuse. Jacques-Joseph a dû avoir très peur. Son élève, son filleul, son frère, son fils presque vient de tomber foudroyé sous ses yeux…

 

L’âme de Jean-François a quitté momentanément son enveloppe charnelle. Peut-être est-il aller rencontrer les « Anciens ».

  

Enfin cette dernière marche est franchie. La porte obscure cède peu à peu… Il y aura de la résistance mais qu’importe ! La Lumière, cette Lumière qui a vu naitre les premiers signent d’avant l’écriture irradie de nouveau.

 

Des signes avant des hiéroglyphes. Des hiéroglyphes avant l’écriture.

 

Tout d’abord de simples sceaux, signatures, puis signes de contenances, puis comptables, puis des noms, des symboles, puis des phrases. Cette Lumière serait née aux alentours de 3150 ans avant notre ère, soit 150 ans avant AHA, premier Roi attesté dans la nécropole de Saqqara (Pascal Vernus). Mais la source, le tout premier signe stylisé « hiéroglyphique », représentant indiscutablement la couronne rouge de la Basse Égypte, visible sur un tesson de vase de l’époque « Amratien », daterait de 4270 av. J.C.

 

De là à dire que notre déchiffreur a descendu la rampe du temps jusqu’à sa base, jusqu’à la naissance de l’écriture, est un point sur lequel je ne m’aventurerai point, me déclarant COMPLÈTEMENT INCOMPÉTENT ! Mais l’hypothèse est séduisante…

 

Dans la coulisse, subitement c’est silence… Un silence assourdissant, crispant…

 

Le Grand Rideau s’ouvre soudain… Apparait la Lumière, apparaît l’Égypte… Énigmatique… Magique… Magnifique…  L’ÉGYPTE !

 

Jean-François Champollion, tu as bien mérité de nous les hommes, de ta patrie la France, et de ton monde, l’Égypte… Tu la comprends, tu la lis, tu l’aimes comme une mère. Elle t’a fait naitre, t’a reconnu, ta offert son secret… Tu lui appartiens désormais…

  

Bientôt, lorsque tu auras pris place sur La Barque Solaire afin de rejoindre « NOUT », que ton temps aura passé, nous serons quelques uns à penser encore et toujours fort à toi… Sois heureux Jean-François, nous t’aimons et ne t’oublions pas…

 

La Lumière de ton génie éclairera pour toujours cette science dont tu es le père, elle restera à jamais la fille de ton travail, de ton âme, de ta foi en ta réussite, de ton intuition.

 

Le 22 septembre, mise en place définitive de la lettre à Monsieur Dacier.

 

Le 27 septembre, lecture de la lettre à Monsieur Dacier à l’Académie Royale des Inscriptions et Belles Lettres.

 

Bienvenue, et longue vie à toi, petite et belle « égyptologie »…



Moi, le modeste profane à qui Dame nature à bridé l’esprit mais non le cœur, moi qui ne suis pas digne d’être la chair de ta chaire, moi pour qui l’hiéroglyphe reste muet, j’ai revêtu mon habit non pas de soldat mais d’Apôtre, comme d’autres l’on fait en une autre époque et en d’autres circonstances afin de prolonger une pensée prophétique.

Moi aussi je vis au milieu d’une pyramide de papiers, mes plumes sont remplacées par des mines, les encriers ont disparus, mes cartouches ne sont pas emplis de noms de Rois mais d’encre, ce n’est pas la pierre de Rosette qui est suspendue à mon mur mais un portrait de toi, le même qui a transfiguré Hermine, mes livres sont mes seuls amis, la lampe à huile est remplacée par deux bougies, l’une pour toi Jean-François, l’autre pour ma chère Hermine.

Pas une phrase, pas un mot, pas une lettre écrite sans que leurs Lumières m’éclairent, et si, souvent, je regarde danser ces deux petites flammes, jamais je ne regarde leurs volutes de fumée lorsqu’elles s’éteignent car j’aime mon temps et ne souhaite pas le voir disparaître. J’aime également, ma liberté, jamais je n’ai imploré vos âmes, je ne veux pas d’influence, quelle qu’elle soit, d’où qu’elle vienne, surtout de vous, j’ai beaucoup trop de respect pour ce que vous avez réalisé tous les deux, « réveilleur des Mondes » et de « Génie ». Je veux rester à ma place, « profane Apôtre », qui imagine rallier à lui les passionnés (ées)et adorateurs (trices) des mille et une splendeurs égyptiennes dont vous faites parties et faire qu’enfin l’on vous célèbre vous aussi.

MISSION CHAMPOLLION

 



Par Patrick Kararsi

  

   

Statue de Bartholdi – Collège de France .   « Je veux consacrer ma vie à l’antique Egypte. » JF Champollion. Statue de Bartholdi – Collège de France . « Je veux consacrer ma vie à l’antique Egypte. » JF Champollion .
JFC par Mauzaisse 1830 (Copie, don de Mr Hervé Champollion) JFC par Mauzaisse 1830 (Copie, don de Mr Hervé Champollion)
JFC par Rougé JFC par Rougé
JFC par Étex JFC par Étex
JFC à l'IFAO au Caire JFC à l'IFAO au Caire
JFC JFC
JFC par Mme de Rumilly 1823 JFC par Mme de Rumilly 1823
JFC par Angelelli 1836 JFC par Angelelli 1836
Hermine Hartleben 1ère biographe de JFC 1906 (Don de Mr Martin Hartleben) Hermine Hartleben 1ère biographe de JFC 1906 (Don de Mr Martin Hartleben)
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